1. Avant de travailler au sein d’ERS, quel était le travail le plus inhabituel ou le plus intéressant que vous ayez eu ? 

Je dirai celui qui est encore à l’heure actuelle mon corps de métier, la conduite des trains.

Ce dernier m’a entre autre permis de rencontrer de nombreuses personnes passionnées qui avaient à cœur de nous apporter le « fruit » d’une carrière ou de la tradition ferroviaire.

2. Pour quelle(s) raison(s) avez-vous rejoint ERS ?

ERS est encore aujourd’hui une entreprise jeune, dynamisée par la volonté de ses nombreux agents et encadrants des différents pôles aussi bien la sécurité chantier que l’entreprise ferroviaire ; lesquels ont pour but de hisser ses couleurs au plus haut niveau et pour qui rien n’est impossible.

A titre personnel, il s’agissait pour moi d’un challenge. Etre au début d’une nouvelle entité qui entre autre prônait des valeurs humaines et permettait à chacun de s’exprimer.

3. Décrivez votre parcours

Au sein du ferroviaire, j’ai débuté comme conducteur dans une société de fret privée puis suis passé via une entité spécialisée dans les travaux et le pilotage pour enfin rejoindre ERS.

Depuis mon arrivée chez ERS, j’ai effectué diverses missions dont celle de conducteur, tuteur, formateur d’entreprise ; aujourd’hui, responsable métier conduite.

4. Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?

Le réveil 😉

Non, plus sérieusement, il y a dans le ferroviaire un attrait consistant en ce qu’une journée ne fait pas l’autre et ce domaine étant tellement vaste, nous en apprenons chaque jour.

Nous en apprenons par la même occasion énormément sur nous et nos capacités de remise en question, d’acquisition et d’adaptation.

5. Comment décririez-vous votre journée de travail à un enfant ?

Je lui expliquerai qu’elle consiste notamment à veiller à la sécurité au sens large du terme.

Si je devais lui faire un comparatif, je prendrai celui de ne pas mettre sa main sur le four et lui expliquerai que mon métier consiste dans le fait qu’il sache qu’il ne faut pas le faire mais en plus qu’il ne puisse pas le faire par différents systèmes.

6. A quoi ressemble une journée au travail type et sur quels projets travaillez-vous actuellement (si vous pouvez en parler) ?

Justement il n’y a pas de journée type.

Si je pars d’une journée prévue, ce qu’il y d’intéressant c’est qu’elle évolue.

Néanmoins, aujourd’hui le « gros » du travail consiste au maintien et approfondissement des connaissances de l’ensemble des agents mobilisés aux diverses opérations, à faire évoluer et améliorer nos processus internes de surveillance.

7. Si vous deviez choisir un mentor, n’importe qui, qui serait cette personne ? Pour quelle(s) raison(s)

Choisir un mentor serait contraire je pense à ce que ERS essaie d’insuffler à l’ensemble de ses collaborateurs. Et notamment, le fait qu’il n’y a pas qu’une tête, chacun peut amener sa pierre à l’édifice.

8. Qu’est-ce que vous préférez dans votre travail ?

La formation parce qu’elle mobilise toujours notre intellect et surtout les échanges lors de cette activité sont tout autant enrichissants pour toutes les parties : sachant ou apprenant.

9. Quels conseils donneriez-vous aux nouvelles recrues ?

De s’accrocher et de ne jamais baisser sa vigilance…

Ce secteur est un domaine qui est très demandeur et à bien des égards absorbent beaucoup d’énergie, mais il apporte aussi beaucoup de satisfaction personnelle.

10. Si vous pouviez interviewer une personne (morte ou vivante) qui serait-elle ?

Gustave Eiffel sans hésitation…